Auteur/autrice : L’Atelier Des mOts9

  • Arrêt maladie ou accident du travail ?

    Lorsqu’un médecin prescrit un arrêt de travail, le salarié peut percevoir des indemnités journalières versées par l’Assurance Maladie. Mais le saviez-vous ? Les règles ne sont pas les mêmes selon que l’arrêt est provoqué par une maladie ordinaire ou par un accident du travail reconnu.

    Le délai de carence, le début du versement et le montant des indemnités changent. Une autre difficulté vient souvent s’ajouter : il faut distinguer les indemnités de la Sécurité sociale du complément éventuellement versé par l’employeur.

    Voici les différences à connaître pour comprendre plus facilement ce que vous pouvez percevoir pendant votre arrêt.

    En arrêt maladie : trois jours de carence pour la Sécurité sociale

    Pour un salarié du secteur privé en arrêt maladie, les trois premiers jours ne sont généralement pas indemnisés par la Sécurité sociale. C’est ce que l’on appelle le délai de carence.

    Les indemnités journalières, souvent appelées IJ ou IJSS, commencent donc normalement à partir du quatrième jour d’arrêt.

    Elles correspondent à 50 % du salaire journalier de base. Celui-ci est calculé à partir de la moyenne des trois derniers salaires bruts précédant l’arrêt, dans la limite du plafond applicable.

    Pour les arrêts prescrits à partir du 1er juillet 2026, l’indemnité journalière maladie ne peut pas dépasser 42,97 € bruts par jour.

    Certaines exceptions existent. Le délai de carence ne s’applique pas toujours, notamment dans le cadre de certains arrêts liés à une affection de longue durée ou lorsqu’il s’agit d’une prolongation répondant aux conditions prévues.

    Le complément employeur possède ses propres règles

    Les indemnités versées par la Sécurité sociale ne couvrent pas nécessairement toute la perte de salaire. Un complément peut être versé par l’employeur, à condition que le salarié remplisse les critères prévus par la loi, la convention collective ou un accord d’entreprise.

    Dans le régime légal général, ce complément commence après sept jours d’absence, c’est-à-dire à partir du huitième jour d’arrêt. Cependant, de nombreuses conventions collectives prévoient des règles plus favorables : délai plus court, absence de carence ou maintien plus important de la rémunération.

    Les deux délais de carence ne s’additionnent pas

    C’est le point qui prête le plus souvent à confusion.

    Le délai de carence de la Sécurité sociale et celui du complément employeur commencent tous les deux au premier jour de l’arrêt. Ils ne se placent pas l’un après l’autre.

    Prenons un exemple dans lequel la convention collective prévoit cinq jours de franchise avant le complément employeur :

    Période de l’arrêtSécurité socialeComplément employeur
    Jours 1 à 3Aucune IJAucun complément
    Jours 4 et 5Versement des IJAucun complément
    À partir du 6e jourVersement des IJDébut du complément, selon les conditions prévues

    Il ne faut donc pas additionner trois jours de carence de la Sécurité sociale et cinq jours de franchise de l’employeur pour obtenir huit jours. Dans cet exemple, le complément commence au sixième jour, puisque les deux délais ont commencé en même temps.

    En accident du travail reconnu : aucune carence pour les IJ

    orsqu’un accident est reconnu comme accident du travail, les règles sont plus favorables.

    Le jour de l’accident est intégralement payé par l’employeur. Les indemnités journalières de l’Assurance Maladie sont ensuite versées à partir du lendemain, sans délai de carence.

    Leur montant évolue selon la durée de l’arrêt :

    • pendant les 28 premiers jours, l’indemnité correspond à 60 % du salaire journalier de base ;
    • à partir du 29e jour, elle passe à 80 % du salaire journalier de base.

    Au 1er janvier 2026, les montants maximaux sont fixés à 240,49 € par jour pendant les 28 premiers jours, puis à 320,66 € par jour à partir du 29e jour. L’indemnité ne peut toutefois pas dépasser le salaire journalier net du salarié.

    Le salaire journalier de base est calculé à partir du salaire brut du mois précédant l’arrêt de travail.

    Lorsque la reconnaissance du caractère professionnel est encore en cours d’examen, les indemnités peuvent provisoirement être versées selon les règles de l’arrêt maladie. Une régularisation peut ensuite intervenir après la décision de la caisse.

    Qu’en est-il du complément employeur après un accident du travail ?

    Dans le régime légal, le délai de sept jours applicable au complément employeur en cas de maladie ordinaire ne s’applique pas à l’accident du travail ni à la maladie professionnelle. Le complément peut donc commencer dès le premier jour d’absence, si les conditions nécessaires sont réunies.

    La convention collective ou un accord d’entreprise peut prévoir un maintien de salaire plus favorable. Il est donc indispensable de vérifier les règles applicables dans son entreprise.

    Attention : l’accident de trajet ne suit pas toujours les mêmes règles que l’accident du travail pour le complément employeur. Il ne faut pas automatiquement lui appliquer toutes les dispositions présentées ici.

    Arrêt maladie et accident du travail : le tableau comparatif

    Arrêt maladieAccident du travail reconnu
    Délai de carence de la Sécurité sociale3 jours, sauf exceptionAucun
    Début des indemnités journalièresÀ partir du 4e jourDès le lendemain de l’accident
    Taux des IJ50 % du salaire journalier de base60 % pendant 28 jours, puis 80 %
    Salaire pris en compteMoyenne des 3 derniers salaires brutsSalaire brut du mois précédent
    Complément employeurDélai légal de 7 jours, sauf dispositions plus favorablesPas de délai légal de 7 jours, sous conditions
    Convention collectivePeut réduire ou supprimer la carence et améliorer le maintienPeut améliorer le maintien de salaire

    Comment connaître les règles réellement appliquées dans son entreprise ?

    Les dispositions peuvent varier d’une branche professionnelle à l’autre et même d’une entreprise à l’autre. Pour connaître votre situation, vous pouvez :

    • vérifier le nom et le numéro de votre convention collective sur votre bulletin de salaire ;
    • consulter la convention collective ou l’accord d’entreprise ;
    • demander une explication au service des ressources humaines ou au service chargé de la paie ;
    • consulter vos relevés d’indemnités journalières dans votre compte Ameli ;
    • vérifier si l’employeur pratique la subrogation, c’est-à-dire s’il perçoit directement les IJ avant de vous maintenir tout ou partie de votre salaire

    À retenir

    En arrêt maladie, la Sécurité sociale applique généralement trois jours de carence et commence à verser les indemnités à partir du quatrième jour. En accident du travail reconnu, les indemnités commencent dès le lendemain de l’accident, sans délai de carence.

    Le complément employeur est un dispositif distinct. Son délai dépend de la loi, de la convention collective ou d’un accord d’entreprise. Surtout, la carence de la Sécurité sociale et celle du complément employeur commencent le même jour : elles ne s’additionnent pas.

    Avant d’estimer le montant que vous allez percevoir, vérifiez donc toujours les règles propres à votre entreprise et à votre branche professionnelle.

    Sources officielles

    Informations vérifiées le 28 août 2026.

    Cet article présente les règles générales applicables aux salariés du secteur privé. Une convention collective, un accord d’entreprise ou une situation particulière peut modifier l’indemnisation.

  • Salaire brut, net à payer, net social, net imposable : quelles différences ?

    Lorsqu’on regarde son bulletin de salaire, plusieurs montants apparaissent : salaire brut, net à payer, montant net social, net imposable… De quoi facilement s’y perdre ! Pourtant, chacun correspond à un calcul et à une utilisation bien précise. Quel montant sera réellement versé sur votre compte ? Lequel sert pour la Caf ou les impôts ? Voici comment les différencier simplement.

    Le salaire brut : le montant avant les cotisations

    Le salaire brut correspond à la rémunération avant la déduction des cotisations et contributions sociales salariales. Il comprend le salaire de base ainsi que, selon les situations, les primes, les heures supplémentaires ou certains avantages en nature.

    C’est généralement ce montant qui est indiqué dans le contrat de travail. Il sert de base à différents calculs, mais il ne correspond pas à la somme réellement versée sur le compte bancaire.

    La rémunération peut également être abordée lors d’un recrutement. Si vous préparez cette étape, le guide Réussir son entretien d’embauche vous aide à anticiper les questions fréquentes et à préparer vos propres réponses.

    Le net à payer avant impôt : avant le prélèvement à la source

    Le net à payer avant impôt correspond à la somme que le salarié recevrait après la déduction des cotisations salariales, mais avant le prélèvement de l’impôt sur le revenu.

    Attention : ce n’est pas forcément le montant réellement versé sur le compte bancaire. Si le salarié est soumis au prélèvement à la source, l’employeur retire ensuite le montant de l’impôt. La somme effectivement virée apparaît généralement sous la mention « net payé » ou « montant net versé ».

    Le montant net social : la référence pour la Caf ou la MSA

    Le montant net social correspond au revenu restant après la déduction des prélèvements sociaux obligatoires. Il est calculé directement par l’employeur et figure sur tous les bulletins de salaire.

    Il sert de référence à la Caf ou à la MSA pour calculer ou recalculer les droits à la prime d’activité et au RSA, pour les personnes concernées. Depuis mars 2025, les déclarations trimestrielles de ressources sont préremplies avec ce montant. Il reste néanmoins important de vérifier que les sommes indiquées sont correctes.

    Le montant net social ne correspond ni au salaire viré sur le compte bancaire ni au montant utilisé pour calculer l’impôt.

    Le net imposable : la base utilisée pour calculer l’impôt

    Le net imposable, également appelé net fiscal, est le montant utilisé pour calculer le prélèvement à la source et l’impôt sur le revenu. C’est également ce montant qui est transmis à l’administration fiscale et qui apparaît sur la déclaration annuelle de revenus.

    Il peut être supérieur au net à payer, car certaines sommes déduites du salaire restent imposables. C’est notamment le cas d’une partie de la CSG et de la CRDS. La part de la complémentaire santé prise en charge par l’employeur peut également être ajoutée au revenu imposable.

    Le bulletin de salaire indique généralement le net imposable du mois ainsi que son cumul depuis le début de l’année.

    Quel montant faut-il regarder ?

    Tout dépend de l’information recherchée :

    • Pour vérifier le salaire prévu dans le contrat de travail : le salaire brut.
    • Pour connaître le salaire après les cotisations, mais avant l’impôt : le net à payer avant impôt.
    • Pour connaître la somme réellement versée sur le compte bancaire : le net payé après le prélèvement à la source.
    • Pour la prime d’activité ou le RSA : le montant net social.
    • Pour le calcul de l’impôt sur le revenu : le net imposable.

    Ces montants peuvent être différents sans qu’il y ait forcément une erreur sur le bulletin de salaire : ils ne servent tout simplement pas au même calcul.

    À retenir

    Le salaire brut, le net à payer, le montant net social et le net imposable ne désignent pas la même chose. Le premier sert de base au calcul du salaire, le deuxième indique ce que vous percevriez avant l’impôt, le troisième concerne certaines prestations sociales et le quatrième sert au calcul de l’impôt sur le revenu.

    Pour savoir combien sera réellement versé sur votre compte bancaire, recherchez la ligne « net payé » après le prélèvement à la source. Et lorsque vous effectuez une démarche, vérifiez toujours quel montant est demandé afin d’éviter toute erreur.

    Sources officielles :

    Service-Public – Fiche de paie
    https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F559

    Ministère du Travail et des Solidarités – Le montant net social
    https://solidarites.gouv.fr/le-montant-net-social

  • Commencer à 8 h : à quelle heure faut-il arriver au travail ?

    Commencer son travail à 8 h ne signifie pas franchir la porte de l’entreprise à 8 h. Pour être ponctuel, le salarié doit être prêt à prendre son poste à l’heure prévue.

    Mais cela ne signifie pas non plus qu’il doit commencer à travailler gratuitement dix minutes plus tôt. Toute la différence se trouve entre arriver avant l’heure et travailler avant l’heure.

    Être prêt à travailler à 8 h

    Si votre journée commence à 8 h, vous devez normalement être à votre poste et prêt à commencer votre travail à 8 h.

    Il est donc raisonnable d’arriver quelques minutes avant pour :

    • entrer dans l’entreprise ;
    • poser son manteau et ses affaires personnelles ;
    • se rendre jusqu’à son poste ;
    • être prêt à l’heure prévue.

    Ce temps permet simplement de s’installer personnellement. Il ne correspond pas encore nécessairement à du travail.

    Allumer l’ordinateur à 7 h 50, est-ce déjà travailler ?

    La situation est différente lorsque l’employeur demande au salarié d’effectuer certaines tâches avant l’heure officielle de prise de poste.

    Par exemple :

    • allumer et préparer l’ordinateur ;
    • ouvrir une caisse ;
    • mettre en route une machine ;
    • vérifier un véhicule ;
    • préparer du matériel ;
    • consulter les premières consignes ;
    • effectuer une transmission avec un collègue.

    Ces actions ne servent pas au salarié à se préparer personnellement : elles sont réalisées pour l’entreprise et font partie du travail.

    Si un employeur exige que la caisse soit ouverte, que l’ordinateur soit opérationnel ou que le véhicule soit vérifié à 8 h, le temps nécessaire à ces opérations doit être pris en compte dans l’organisation du travail.

    Demander au salarié d’arriver à 7 h 50 pour effectuer ces tâches revient à lui demander de commencer son travail à 7 h 50.

    Dix minutes par jour, ce n’est pas insignifiant

    Dix minutes peuvent sembler peu importantes. Pourtant, répétées chaque jour, elles représentent rapidement une durée conséquente.

    Pour une personne travaillant cinq jours par semaine, dix minutes offertes chaque matin représentent cinquante minutes de travail non comptabilisées par semaine.

    Le problème n’est donc pas d’arriver quelques minutes plus tôt par choix personnel. Le problème apparaît lorsque ces minutes sont utilisées pour accomplir régulièrement des tâches demandées par l’employeur sans être comptées dans le temps de travail.

    Que dit le Code du travail ?

    Selon l’article L3121-1 du Code du travail, le temps de travail effectif correspond au temps pendant lequel le salarié est à la disposition de son employeur, suit ses directives et ne peut pas vaquer librement à ses occupations personnelles.

    Autrement dit, lorsqu’un salarié commence à effectuer les tâches demandées par son employeur, il est en principe en train de travailler.

    Ces minutes doivent donc être intégrées au temps de travail. Leur rémunération ou leur éventuelle compensation dépend ensuite de l’organisation des horaires, du contrat de travail et des dispositions collectives applicables dans l’entreprise.

    Et le temps nécessaire pour mettre une tenue de travail ?

    Le temps d’habillage obéit à des règles particulières.

    Lorsque le port d’une tenue est obligatoire et que l’habillage doit être réalisé dans l’entreprise ou sur le lieu de travail, ce temps peut donner lieu à une contrepartie financière ou à du repos. Il peut également être considéré comme du temps de travail selon les dispositions applicables dans l’entreprise.

    Il faut donc consulter la convention collective, l’accord d’entreprise, le règlement intérieur ou le contrat de travail.

    La différence à retenir

    À 7 h 50, le salarié peut arriver, poser ses affaires et se rendre jusqu’à son poste afin d’être ponctuel.

    À 8 h, il commence les tâches demandées par son employeur.

    Être à l’heure est une obligation professionnelle. Mais être ponctuel ne signifie pas offrir chaque jour plusieurs minutes de travail gratuites à son employeur.

    La ponctualité compte également lors d’un recrutement : arriver quelques minutes avant l’heure prévue permet d’aborder l’échange plus sereinement. Pour préparer les autres aspects de ce rendez-vous, le guide Réussir son entretien d’embauche rassemble des conseils concrets, les questions fréquentes et des espaces pour préparer vos réponses.

    En cas de doute, le salarié peut vérifier ses horaires, consulter sa convention collective et demander à son employeur comment le temps de préparation obligatoire est décompté.

    La définition utilisée dans l’article repose sur l’article L3121-1 du Code du travail et les règles d’habillage présentées par Service-Public.

    L’Atelier Des mOts9

    Comprendre . Agir . Avancer .

  • CV sans réponse : 10 raisons qui peuvent l’expliquer

    Vous envoyez des candidatures, mais les réponses se font attendre. Après plusieurs refus ou plusieurs semaines de silence, il est normal de se demander si votre profil intéresse réellement les recruteurs.

    Pourtant, un CV sans réponse ne signifie pas forcément que vous manquez de compétences. Votre CV peut simplement être trop général, difficile à lire ou insuffisamment adapté aux postes recherchés.

    Un CV efficace doit permettre au recruteur de comprendre rapidement votre objectif professionnel, vos compétences et ce que vous pouvez apporter à l’entreprise.

    1. Votre objectif professionnel n’est pas clair

    Un recruteur doit pouvoir identifier rapidement le poste que vous recherchez.

    Un titre comme :

    Curriculum Vitae

    ne lui apporte aucune information utile.

    Préférez un titre professionnel précis, par exemple :

    Assistante administrative — gestion des dossiers et accueil clientèle

    ou :

    Vendeuse — conseil client et gestion de caisse

    Ce titre doit correspondre au type de poste visé. Il peut également reprendre les termes utilisés dans l’offre d’emploi, car les recruteurs et certains outils de sélection recherchent souvent des mots-clés précis.

    2. Votre CV est identique pour toutes les offres

    Un CV général peut servir de base, mais il ne devrait pas être envoyé sans aucune adaptation.

    Avant de candidater, repérez dans l’offre :

    • l’intitulé exact du poste ;
    • les principales missions ;
    • les compétences demandées ;
    • les logiciels utilisés ;
    • les qualités recherchées ;
    • le secteur d’activité.

    Adaptez ensuite le titre de votre CV, votre accroche et l’ordre de présentation de vos compétences.

    Il n’est pas nécessaire de réécrire entièrement votre CV pour chaque candidature. Vous pouvez préparer deux ou trois versions correspondant à vos principaux objectifs professionnels, puis effectuer quelques modifications en fonction de chaque offre.

    3. Vos missions ne montrent pas suffisamment votre valeur

    Une simple liste de tâches ne permet pas toujours au recruteur de comprendre ce que vous savez réellement faire.

    Par exemple :

    Accueil des clients
    Gestion des appels
    Classement des documents

    Ces informations sont correctes, mais elles restent très générales.

    Vous pouvez les rendre plus concrètes :

    Accueil quotidien des clients et orientation vers les services adaptés.
    Gestion des appels entrants et transmission des demandes aux interlocuteurs concernés.
    Classement et mise à jour de dossiers administratifs.

    Lorsque cela est possible, ajoutez un résultat ou un élément mesurable :

    Traitement de 30 dossiers administratifs par semaine et mise à jour des informations dans le logiciel interne.

    Vous n’avez pas besoin d’inventer des chiffres pour rendre vos expériences intéressantes. Utilisez uniquement des éléments réels et vérifiables : volume de dossiers, taille de l’équipe, nombre de clients accueillis, fréquence d’une tâche ou durée d’une mission.

    4. Votre accroche est trop vague

    L’accroche se trouve généralement en haut du CV, sous le titre professionnel. Elle doit résumer votre profil et votre objectif en quelques lignes.

    Évitez une formulation comme :

    Motivée, sérieuse et dynamique, je souhaite intégrer une entreprise afin de mettre mes compétences à profit.

    Cette phrase pourrait correspondre à presque toutes les candidatures. Elle ne donne aucune information précise sur votre parcours ou le poste recherché.

    Préférez une accroche plus personnalisée :

    Assistante administrative avec cinq années d’expérience dans l’accueil, le suivi de dossiers et la gestion des appels, je recherche un poste au sein d’une structure où je pourrai contribuer à l’organisation quotidienne et à la qualité de la relation client.

    Une bonne accroche répond à trois questions :

    1. Quel est votre métier ou votre domaine professionnel ?
    2. Quelles sont vos principales compétences ?
    3. Quel type de poste recherchez-vous ?

    5. Votre CV est difficile à lire

    Un CV peut contenir de bonnes informations et être tout de même écarté s’il est trop chargé ou mal organisé.

    Pour améliorer sa lisibilité :

    • utilisez des rubriques clairement identifiées ;
    • privilégiez des phrases courtes ;
    • aérez les différentes parties ;
    • choisissez une police facile à lire ;
    • limitez le nombre de couleurs ;
    • mettez en évidence les informations importantes ;
    • conservez une présentation cohérente ;
    • vérifiez le document sur ordinateur et sur papier.

    Le design ne doit pas prendre le dessus sur le contenu. Un CV original n’est utile que s’il reste facile à lire et à comprendre.

    Les tableaux complexes, les nombreuses colonnes, les graphiques et les éléments décoratifs peuvent également compliquer la lecture du document ou perturber certains logiciels de recrutement.

    Si vous souhaitez reprendre votre CV étape par étape, le guide Créer un CV efficace vous accompagne avec des explications simples, des exemples concrets et des exercices pour construire un document clair et adapté au poste recherché.

    6. Les compétences importantes sont difficiles à trouver

    Le recruteur ne doit pas avoir à parcourir tout votre CV pour trouver vos compétences principales.

    Créez une rubrique clairement identifiable, par exemple :

    Compétences professionnelles

    • Accueil physique et téléphonique.
    • Gestion et suivi de dossiers.
    • Organisation des rendez-vous.
    • Utilisation de Word et Excel.
    • Classement et archivage.
    • Relation avec les clients et les fournisseurs.

    Adaptez cette liste au poste recherché. Si l’offre mentionne un logiciel, une méthode ou une compétence précise que vous maîtrisez réellement, utilisez le même vocabulaire dans votre CV.

    Les langues et les logiciels doivent également être présentés clairement. Indiquez votre niveau réel ou apportez une précision concrète lorsque cela est pertinent.

    Évitez, par exemple, d’écrire simplement « maîtrise de l’informatique ». Précisez les logiciels et les outils que vous savez véritablement utiliser.

    7. Votre parcours comporte une période sans emploi

    Une interruption professionnelle, une période de formation, une reconversion ou une pause personnelle ne rend pas automatiquement votre CV moins intéressant.

    Vous pouvez notamment :

    • indiquer une formation suivie ;
    • mentionner une activité bénévole ;
    • présenter un projet personnel pertinent ;
    • expliquer brièvement une reconversion ;
    • mettre davantage en valeur les compétences acquises.

    Ne cherchez pas à inventer une activité ou une fausse explication pour combler la période. Présentez les faits simplement et concentrez-vous sur ce que vous avez appris, développé ou préparé pendant cette interruption.

    Vous n’avez pas non plus à révéler des informations personnelles ou médicales sur votre CV.

    Pour un parcours non linéaire, une présentation mixte peut être intéressante : elle met les compétences en valeur tout en conservant une chronologie claire des expériences professionnelles.

    8. Votre CV est trop long

    Un CV n’a pas besoin de raconter toute votre carrière dans les moindres détails.

    Sélectionnez les expériences les plus utiles pour le poste visé. Pour les expériences anciennes ou moins pertinentes, vous pouvez réduire le niveau de détail.

    Si vous avez une longue carrière, concentrez-vous davantage sur les expériences récentes, les réalisations concrètes et les compétences utiles à votre objectif actuel.

    La question à vous poser est simple :

    Cette information aide-t-elle le recruteur à comprendre pourquoi je peux réussir dans ce poste ?

    Si la réponse est non, vous pouvez probablement raccourcir ou supprimer cette information.

    La longueur du CV dépend du parcours et du poste recherché. Une page peut suffire pour un profil débutant ou disposant de peu d’expériences. Deux pages peuvent être justifiées pour une personne ayant un parcours plus long, à condition que chaque information soit réellement utile.

    9. Vous envoyez votre CV dans un mauvais format

    Avant d’envoyer votre candidature, vérifiez :

    • que le fichier s’ouvre correctement ;
    • que la mise en page n’a pas bougé ;
    • que le nom du fichier est professionnel ;
    • que vos coordonnées sont à jour ;
    • que le document est lisible sur téléphone et sur ordinateur.

    Enregistrez généralement votre CV au format PDF, sauf si l’employeur demande explicitement un autre format.

    Utilisez un nom de fichier clair, par exemple :

    CV_Marie_Dupont_Assistante_Administrative.pdf

    Évitez les noms comme :

    CV_final_vraiment_final_2.pdf

    Un nom de fichier professionnel permet au recruteur d’identifier immédiatement le candidat et le poste recherché.

    10. Vous ne vérifiez pas votre candidature avant l’envoi

    Une faute dans le nom de l’entreprise, une adresse électronique incorrecte ou un ancien intitulé de poste peut donner une mauvaise impression.

    Avant d’envoyer votre candidature, vérifiez les points suivants :

    • Le nom de l’entreprise est correct.
    • Le titre du poste est le bon.
    • Le CV correspond à l’offre.
    • Les coordonnées sont à jour.
    • Le fichier est bien joint.
    • Le document ne contient pas de faute importante.
    • Le message d’accompagnement est personnalisé.
    • L’adresse électronique utilisée est professionnelle.

    Prenez également quelques minutes pour vous renseigner sur l’entreprise et son activité. Cette préparation vous permettra de personnaliser votre candidature et vous aidera si vous êtes ensuite convoqué à un entretien.

    Que faire si votre CV reste sans réponse ?

    Ne modifiez pas tout votre CV au hasard. Procédez progressivement afin de repérer ce qui peut être amélioré.

    Étape 1 : vérifiez le ciblage de vos candidatures

    Avez-vous postulé à des emplois qui correspondent réellement à votre expérience, à vos compétences et à votre projet professionnel ?

    Un bon CV ne peut pas compenser un décalage trop important entre votre profil et les exigences du poste.

    Étape 2 : demandez un avis extérieur

    Demandez à une personne de confiance de lire votre CV, puis posez-lui cette question :

    Après 20 secondes de lecture, quel poste pensez-vous que je recherche ?

    Si la réponse est floue ou ne correspond pas à votre objectif, le titre, l’accroche et les compétences principales doivent probablement être davantage visibles.

    Étape 3 : comparez votre CV aux offres

    Sélectionnez trois offres correspondant au même métier.

    Notez les compétences, les missions et les mots-clés qui reviennent régulièrement. Vérifiez ensuite s’ils apparaissent naturellement dans votre CV, à condition que vous possédiez réellement les compétences concernées.

    Il ne s’agit pas de recopier l’offre, mais d’utiliser un vocabulaire professionnel compréhensible par le recruteur.

    Étape 4 : suivez vos candidatures

    Pour chaque candidature, notez :

    • la date d’envoi ;
    • le nom de l’entreprise ;
    • le poste recherché ;
    • la version du CV utilisée ;
    • la réponse obtenue ;
    • la date prévue pour une éventuelle relance.

    Cette méthode vous permettra de mieux organiser votre recherche et de repérer les candidatures qui obtiennent le plus de réponses.

    Conclusion

    Un CV sans réponse n’est pas nécessairement le signe d’un manque de compétences. Il peut simplement manquer de précision, de lisibilité ou d’adaptation au poste recherché.

    Commencez par vérifier trois éléments :

    1. votre titre professionnel ;
    2. votre accroche ;
    3. la présentation de vos compétences et de vos réalisations.

    Un CV clair ne garantit pas une réponse à chaque candidature. Il permet néanmoins au recruteur de comprendre plus rapidement votre profil, votre objectif et ce que vous pouvez apporter à l’entreprise.

    Vous souhaitez améliorer votre CV ? Commencez par relire son titre et son accroche : ce sont les premières informations qui doivent permettre au recruteur de comprendre votre candidature.

    L’Atelier Des mOts9

    Comprendre . Agir . Avancer

  • Débutant accepté : pourquoi êtes-vous parfois refusé malgré tout ?

    Vous avez trouvé une offre d’emploi indiquant « Débutant accepté », mais votre candidature a été refusée au motif d’un manque d’expérience ? Cette situation peut sembler contradictoire et décourageante.

    Pourtant, cette mention ne signifie pas qu’une entreprise recrutera automatiquement une personne sans expérience. Elle indique simplement que l’expérience n’est pas une condition obligatoire pour postuler.

    Alors, pourquoi certains candidats débutants sont-ils malgré tout refusés ? Que signifie réellement cette mention sur une offre d’emploi ? Faisons le point.

    Que signifie réellement la mention « Débutant accepté » ?

    Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la mention « Débutant accepté » ne signifie pas que l’entreprise s’engage à recruter une personne sans expérience.

    Elle indique simplement que l’expérience professionnelle n’est pas une condition obligatoire pour postuler. Autrement dit, votre candidature sera étudiée, même si vous débutez dans le métier.

    En revanche, si plusieurs candidats répondent à l’offre et que certains possèdent déjà une expérience, le recruteur peut tout à fait décider de retenir celui qui lui semble le plus adapté au poste.

    Il ne s’agit donc pas d’une promesse d’embauche, mais d’une ouverture aux profils débutants.

    Pourquoi une entreprise choisit-elle parfois un candidat plus expérimenté ?

    Plusieurs raisons peuvent expliquer ce choix :

    ✅ une prise de poste plus rapide ;

    ✅ un besoin de formation moins important ;

    ✅ un poste nécessitant une autonomie immédiate ;

    ✅ un candidat ayant déjà exercé des missions similaires.

    Cela ne signifie pas que votre candidature était mauvaise. Le recruteur a simplement estimé qu’un autre profil répondait davantage à ses besoins du moment.

    Comment augmenter vos chances lorsque vous débutez ?

    Même sans expérience, il est possible de convaincre un recruteur. L’essentiel est de lui montrer que vous êtes capable d’apprendre rapidement et que vous êtes motivé.

    Vous pouvez notamment mettre en avant :

    • vos qualités personnelles (rigueur, ponctualité, organisation, sens du service…) ;
    • vos stages, périodes d’immersion ou expériences de bénévolat ;
    • des compétences acquises dans un autre métier et transférables au poste recherché ;
    • votre envie d’apprendre et votre motivation.

    Un CV bien présenté et une lettre de motivation adaptée au poste peuvent également faire la différence.

    Si vous avez besoin d’une base pour démarrer sans partir d’une page blanche, le Mini-Pack Candidature – Modèle générique réunit un modèle de CV, une lettre de motivation et des conseils à personnaliser selon l’offre visée.

    Pourquoi les entreprises indiquent-elles « Débutant accepté » ?

    Toutes les entreprises ne recherchent pas forcément des candidats déjà expérimentés. Certaines préfèrent recruter une personne motivée et la former à leurs méthodes de travail.

    La mention « Débutant accepté » permet donc d’élargir les candidatures et d’attirer des personnes qui n’auraient peut-être pas osé postuler.

    Cependant, cela ne signifie pas que l’entreprise renoncera à choisir un candidat plus expérimenté si celui-ci répond mieux à ses besoins. Le recruteur étudie l’ensemble des candidatures avant de prendre sa décision.

    Que faire si votre candidature est refusée ?

    Recevoir un refus peut être décourageant, surtout lorsque l’offre précisait « Débutant accepté ». Pourtant, cela ne remet pas en cause vos compétences ou votre potentiel.

    Chaque recrutement est différent. Une entreprise peut privilégier un candidat déjà opérationnel, tandis qu’une autre préférera former une personne motivée.

    Si votre candidature n’est pas retenue :

    • continuez à postuler sur des offres similaires ;
    • adaptez votre CV et votre lettre de motivation à chaque annonce ;
    • mettez en avant vos qualités, vos compétences et toutes les expériences qui peuvent être utiles, même si elles proviennent d’un autre domaine.

    Chaque candidature est une nouvelle opportunité.


    À retenir

    La mention « Débutant accepté » est une bonne nouvelle : elle signifie que vous avez votre chance, même sans expérience.

    En revanche, elle ne garantit pas que vous serez retenu. Comme pour toute offre d’emploi, le recruteur compare les candidatures et choisit celle qui correspond le mieux à ses besoins.

    Ne vous découragez donc pas après un refus. Continuez à postuler, adaptez votre candidature à chaque offre et valorisez tout ce que vous savez déjà faire.


    Le saviez-vous ?

    Un candidat débutant qui présente une candidature claire, personnalisée et motivée peut parfois être préféré à un candidat plus expérimenté, mais moins investi.


    Pour aller plus loin


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  • Un CDD non signé dans les 48 heures ne devient pas automatiquement un CDI

    Pendant longtemps, une idée reçue a circulé : si un CDD n’était pas signé dans les 48 heures, il devenait automatiquement un CDI.

    Aujourd’hui, cette affirmation n’est plus exacte.

    La loi et la jurisprudence ont évolué. Alors, que se passe-t-il réellement lorsqu’un contrat à durée déterminée n’est pas signé dans les délais ? Faisons le point.

    📌 L’essentiel en une minute

    ✅ Un CDD doit normalement être transmis rapidement au salarié.

    ❌ Un retard de signature ne transforme plus automatiquement le contrat en CDI.

    ⚖️ Chaque situation est appréciée selon les circonstances.

    💡 En cas de litige, le salarié peut faire valoir ses droits devant le conseil de prud’hommes.

    Pourquoi cette idée reçue ?

    Pendant de nombreuses années, on entendait souvent dire qu’un CDD non signé dans les 48 heures devenait automatiquement un CDI.

    Cette règle a longtemps existé dans la pratique judiciaire, ce qui explique pourquoi cette idée est encore largement répandue.

    Ce qui a changé

    Aujourd’hui, le seul retard dans la remise ou la signature du contrat ne suffit plus, à lui seul, à transformer automatiquement un CDD en CDI.

    Cela ne signifie pas que l’employeur peut ignorer ses obligations.

    S’il ne respecte pas les règles applicables au CDD, il peut être sanctionné et le salarié peut faire valoir ses droits.

    Que faire si votre contrat n’est pas signé ?

    Si votre employeur tarde à vous remettre votre contrat :

    • demandez-le rapidement ;
    • conservez les échanges écrits ;
    • ne restez pas sans information si la situation se prolonge.

    En cas de difficulté, vous pouvez demander conseil auprès d’un représentant du personnel, d’un syndicat, d’un avocat ou de l’inspection du travail selon votre situation.


    En résumé

    Un CDD non signé dans les 48 heures ne devient plus automatiquement un CDI.

    En revanche, cela ne signifie pas que l’employeur est libre de ne pas respecter les règles.

    Chaque situation est différente et peut être examinée en cas de litige.


    Le saviez-vous ?

    Beaucoup de salariés pensent encore qu’un simple retard de signature transforme automatiquement leur CDD en CDI. Cette règle a évolué, d’où l’importance de vérifier les informations les plus récentes avant d’agir.


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  • Faut-il mettre une photo sur son CV ?

    Lorsque l’on prépare son CV, une question revient souvent : faut-il mettre une photo ou vaut-il mieux s’en passer ?

    Certains pensent qu’une photo est indispensable, tandis que d’autres préfèrent ne pas en mettre. Pourtant, il n’existe pas de réponse universelle.

    Alors, photo ou pas photo ? Voici ce qu’il faut savoir avant d’envoyer votre candidature.

    📌 L’essentiel en une minute

    Une photo est-elle obligatoire ?

    La réponse est simple : non.

    En France, aucune loi n’oblige un candidat à ajouter une photo sur son CV.

    Vous pouvez donc envoyer un CV sans photo sans que cela soit un défaut.

    Le plus important reste le contenu de votre CV : vos compétences, votre expérience et votre capacité à répondre aux attentes du recruteur.

    Dans quels cas une photo peut être utile ?

    Une photo peut apporter une touche plus personnelle, notamment pour certains métiers où le contact avec le public est fréquent :

    • accueil,
    • commerce,
    • hôtellerie-restauration,
    • animation,
    • immobilier,
    • ou tout poste nécessitant une forte relation client.

    Dans ce cas, la photo doit rester professionnelle.

    À quoi ressemble une bonne photo de CV ?

    Si vous choisissez d’en mettre une, privilégiez une photo :

    ✅ récente ;

    ✅ bien éclairée ;

    ✅ avec un fond neutre ;

    ✅ où vous êtes habillé de manière adaptée au poste recherché ;

    ✅ avec un sourire naturel.

    L’objectif est simplement de donner une image sérieuse et soignée.

    Les erreurs à éviter

    À l’inverse, certaines photos peuvent desservir votre candidature.

    Évitez par exemple :

    • les selfies ;
    • les photos de vacances ;
    • les filtres ;
    • les photos floues ;
    • les découpes d’une photo de groupe ;
    • les photos trop anciennes.

    Une mauvaise photo attire davantage l’attention qu’une absence de photo.

    Une mauvaise photo attire davantage l’attention qu’une absence de photo.

    De nombreux candidats préfèrent ne pas mettre de photo afin que le recruteur se concentre uniquement sur leurs compétences et leur parcours.

    Ce choix est tout à fait légitime et de plus en plus courant.

    L’absence de photo ne diminue pas vos chances d’obtenir un entretien si votre candidature correspond au poste.

    Maintenant que vous savez comment bien vous présenter en photo, il est temps de penser à l’ensemble : découvrez Créer un CV efficace qui vous montre comment structurer chaque section pour que votre candidature soit irrésistible.

    En résumé

    Mettre une photo sur son CV est un choix personnel, pas une obligation.

    Si vous décidez d’en ajouter une, elle doit être professionnelle et de bonne qualité.

    Dans tous les cas, gardez à l’esprit qu’un recruteur accordera bien plus d’importance à un CV clair, bien structuré et adapté au poste recherché qu’à la présence d’une photo.


    Le saviez-vous ?

    Dans certains pays, comme les États-Unis ou le Royaume-Uni, il est souvent déconseillé d’ajouter une photo sur un CV afin de limiter les risques de discrimination. En revanche , en France, les pratiques sont plus variées : certains recruteurs apprécient une photo professionnelle, tandis que d’autres n’y prêtent aucune attention.


    Et si vous souhaitez aller plus loin…

    Une photo ne suffit pas à faire un bon CV.

    Le titre, les compétences, les expériences et la présentation jouent un rôle bien plus important dans une candidature réussie.

    👉 Découvrez notre ressource « Créer un CV efficace » pour construire un CV clair, professionnel et adapté au poste que vous recherchez.


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  • Emploi senior : pourquoi retrouver un travail après 55 ans reste si difficile ?

    📌 L’essentiel en une minute

    Trouver un emploi n’est jamais simple. Mais après 55 ans, de nombreux candidats constatent que leur recherche devient plus longue et plus compliquée. Pourtant, ils disposent souvent d’une solide expérience, de compétences reconnues et d’une réelle capacité d’adaptation.

    Alors, pourquoi les seniors rencontrent-ils autant de difficultés pour retrouver un travail ? Et surtout, comment mettre toutes les chances de leur côté ?

    Une réalité qui concerne de nombreux demandeurs d’emploi

    En France, la population active vieillit progressivement. Les carrières sont plus longues et de nombreuses personnes souhaitent continuer à travailler bien au-delà de 55 ans.

    Pourtant, lorsqu’un emploi est perdu, retrouver un poste peut prendre plusieurs mois, voire davantage. Cette situation ne s’explique pas par un manque de compétences. Elle résulte souvent d’un ensemble de facteurs qui rendent le retour à l’emploi plus difficile.

    Pourquoi est-il plus difficile de retrouver un emploi après 55 ans ?

    Plusieurs raisons peuvent expliquer cette situation.

    Des idées reçues persistent

    Certains recruteurs craignent qu’un salarié senior soit moins à l’aise avec les nouvelles technologies, moins flexible ou plus difficile à former.

    Pourtant, ces préjugés ne reflètent pas la réalité. Chaque parcours est différent et de nombreux professionnels continuent à apprendre, à évoluer et à s’adapter tout au long de leur carrière.

    Une expérience parfois mal interprétée

    L’expérience représente normalement une richesse. Pourtant, elle peut parfois être perçue comme un frein.

    Certaines entreprises redoutent un salaire plus élevé, imaginent qu’un candidat très expérimenté sera difficile à intégrer dans une équipe ou craignent qu’il quitte rapidement son poste.

    Ces craintes existent, mais elles ne correspondent pas forcément à la réalité.

    Une discrimination liée à l’âge

    Même si la loi interdit toute discrimination fondée sur l’âge, certains candidats estiment que leur date de naissance influence encore les décisions de recrutement.

    Cette discrimination est souvent difficile à démontrer, mais elle reste un sujet régulièrement évoqué par les demandeurs d’emploi seniors.

    Les seniors possèdent pourtant de nombreux atouts

    L’expérience professionnelle apporte bien plus qu’un simple nombre d’années de travail.

    Les seniors offrent souvent :

    • une bonne connaissance du terrain ;
    • une capacité à gérer les imprévus ;
    • de l’autonomie ;
    • un sens des responsabilités ;
    • une grande stabilité ;
    • des compétences variées acquises au fil des années ;
    • la capacité de transmettre leur savoir-faire aux plus jeunes.

    Ces qualités représentent une véritable valeur ajoutée pour de nombreuses entreprises.

    Comment augmenter ses chances de retrouver un emploi ?

    Même si le marché est parfois plus exigeant, plusieurs actions peuvent faire la différence.

    Adapter son CV

    Un CV clair, moderne et adapté au poste recherché attire davantage l’attention des recruteurs.

    Il est préférable de mettre en avant les expériences les plus pertinentes plutôt que de vouloir raconter toute sa carrière.

    Pour retravailler votre candidature étape par étape, le guide Créer un CV efficace propose une méthode accessible, des exemples concrets et des exercices pour valoriser un parcours long, une reconversion ou une expérience professionnelle diversifiée.

    Valoriser ses compétences

    Les recruteurs recherchent avant tout des compétences.

    N’hésite pas à illustrer tes expériences avec des exemples concrets : organisation, autonomie, gestion d’équipe, relation client, résolution de problèmes ou maîtrise de certains outils.

    Continuer à apprendre

    Suivre une formation, découvrir un nouvel outil informatique ou obtenir une certification montre que l’on reste curieux et prêt à évoluer.

    L’apprentissage ne s’arrête pas avec l’âge.

    Élargir ses recherches

    Les grandes entreprises ne sont pas les seules à recruter.

    Les PME, les associations, les collectivités ou certains secteurs en tension recherchent régulièrement des profils expérimentés.

    Multiplier les pistes augmente les opportunités.

    Changer le regard sur l’emploi des seniors

    Avec le vieillissement de la population, les entreprises auront de plus en plus besoin de collaborateurs expérimentés.

    Recruter un senior, ce n’est pas seulement embaucher une personne avec plusieurs années d’expérience. C’est aussi bénéficier de compétences solides, d’un regard différent et d’une capacité à accompagner les nouvelles générations.

    Faire évoluer les pratiques de recrutement permettra de mieux répondre aux besoins du marché du travail tout en valorisant l’expérience de chacun.


    En résumé

    Retrouver un emploi après 55 ans peut demander davantage de temps et de persévérance. Pourtant, l’expérience, les compétences et la capacité d’adaptation restent de véritables atouts.

    L’âge ne définit pas la valeur d’un candidat. Ce sont ses compétences, sa motivation et son parcours qui doivent guider les décisions de recrutement.


    Le saviez-vous ?

    En France, un employeur ne peut pas refuser une candidature uniquement en raison de l’âge. Les recrutements doivent être fondés sur les compétences et les aptitudes des candidats, conformément au principe de non-discrimination.


    Pour aller plus loin

    Si cet article vous a été utile, ces ressources peuvent également vous intéresser :

    ➡️ 📄 Votre CV dit-il vraiment ce que le recruteur veut lire ?
    Découvrez comment mettre en valeur vos compétences et adapter votre CV au poste recherché.

    ➡️ 📄 S’inscrire à France Travail ne suffit pas : il faut aussi s’actualiser
    Comprenez pourquoi l’actualisation est indispensable pour conserver vos droits.

    ➡️ 📚 Explorez la Bibliothèque des métiers
    Retrouvez des fiches métiers, des conseils pratiques et des ressources pour préparer votre recherche d’emploi.

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  • 📚 Les ATS : ces logiciels qui lisent votre CV avant le recruteur

    Vous avez envoyé votre CV… et maintenant ?

    Vous pensez peut-être que votre CV arrive directement sur le bureau d’un recruteur.

    En réalité, dans de nombreuses entreprises, il passe d’abord par un ATS (Applicant Tracking System), un logiciel de gestion des candidatures.

    Son rôle n’est pas de recruter à la place des entreprises, mais d’aider les recruteurs à gérer un grand nombre de candidatures.

    Comment fonctionne-t-il ? Peut-il influencer la visibilité de votre CV ? Et comment mettre toutes les chances de votre côté ?

    C’est ce que nous allons découvrir.

    Qu’est-ce qu’un ATS ?

    Le sigle ATS signifie Applicant Tracking System, que l’on peut traduire par logiciel de gestion des candidatures.

    Ces logiciels sont utilisés par de nombreuses entreprises pour centraliser les candidatures et faciliter le travail des recruteurs.

    Ils permettent notamment de :

    • recevoir et enregistrer les candidatures ;
    • classer les CV ;
    • effectuer des recherches selon différents critères (compétences, expérience, diplôme, localisation…) ;
    • suivre l’avancement des recrutements.

    En d’autres termes, l’ATS est un outil d’organisation. Il aide les recruteurs à retrouver plus facilement les profils correspondant à leurs besoins.

    Comment fonctionne un ATS ?

    Imaginons que vous postuliez à une offre d’emploi.

    Vous cliquez sur « Postuler » et votre CV est enregistré dans le logiciel de recrutement de l’entreprise.

    L’ATS peut alors effectuer un premier tri des candidatures selon les critères définis pour le poste.

    Le recruteur consulte ensuite en priorité les profils qui semblent correspondre à sa recherche.

    Lorsqu’une entreprise reçoit plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de candidatures, il est impossible de toutes les examiner en détail.

    Certaines candidatures peuvent donc ne jamais être consultées.

    Cela ne signifie pas que l’ATS décide qui sera recruté.

    👉 La décision finale appartient toujours au recruteur.

    En revanche, un CV clair, bien structuré et adapté au poste a davantage de chances d’être retrouvé et examiné.

    Les idées reçues sur les ATS

    Les ATS font parfois l’objet de nombreuses idées reçues. Pourtant, leur fonctionnement est souvent plus simple qu’on ne l’imagine.

    ❌ « Les ATS décident si je suis recruté. »

    Non.

    Un ATS ne recrute personne. Il aide simplement les recruteurs à gérer les candidatures qu’ils reçoivent et à retrouver plus facilement certains profils.

    La décision finale appartient toujours à un recruteur.

    ❌ « Toutes les entreprises utilisent un ATS. »

    Pas forcément.

    Les grandes entreprises, les groupes ou certains cabinets de recrutement utilisent souvent ce type de logiciel.

    En revanche, de nombreuses petites entreprises consultent encore directement les candidatures reçues par e-mail.

    ❌ « Il suffit d’ajouter des mots-clés partout. »

    Ce n’est pas aussi simple.

    Les compétences mentionnées dans votre CV doivent correspondre à votre parcours et à l’offre d’emploi.

    Ajouter des mots-clés sans rapport avec votre expérience n’apportera aucun avantage et pourra même donner une mauvaise impression.

    ❌ « Un beau CV est forcément rejeté. »

    Là encore, c’est une idée reçue.

    Un CV agréable à lire est toujours apprécié.

    En revanche, une présentation très complexe (colonnes multiples, tableaux, éléments difficiles à lire…) peut parfois compliquer l’analyse de certains logiciels.

    L’objectif est simplement de rester clair et facile à lire.

    Comment mettre toutes les chances de votre côté ?

    Il n’existe pas de méthode garantie pour être recruté. En revanche, quelques bonnes pratiques peuvent faciliter la lecture de votre CV, aussi bien par un logiciel de recrutement que par un recruteur.

    Adaptez votre CV à l’offre d’emploi

    Prenez le temps de relire l’annonce et mettez en avant les compétences ou les expériences qui correspondent réellement au poste proposé.

    Il ne s’agit pas de modifier votre parcours, mais de présenter les informations les plus pertinentes.

    Privilégiez une présentation simple

    Un CV clair est souvent plus efficace qu’un CV très chargé.

    Des rubriques bien identifiées, une police facile à lire et une mise en page aérée permettent de retrouver rapidement les informations importantes.

    Pour construire cette présentation étape par étape, le guide Créer un CV efficace propose des explications simples, des exemples concrets et des exercices pour adapter votre CV aux offres sans compliquer sa lecture.

    Utilisez les bons mots

    Lorsque certaines compétences ou qualifications sont demandées dans l’offre d’emploi et qu’elles correspondent à votre expérience, pensez à les faire apparaître naturellement dans votre CV.

    L’objectif n’est pas d’accumuler des mots-clés, mais de décrire votre parcours avec les termes utilisés dans votre métier.

    Relisez votre CV

    Une dernière relecture permet souvent de corriger une faute d’orthographe, une date oubliée ou une information incomplète.

    Quelques minutes de vérification peuvent éviter de petites erreurs qui donnent une impression de manque de soin.

    En résumé

    Les ATS ne sont pas des robots qui recrutent à la place des entreprises.

    Ce sont des outils qui aident les recruteurs à gérer les candidatures lorsqu’elles sont nombreuses.

    Un CV clair, adapté au poste et fidèle à votre parcours aura davantage de chances d’être repéré et lu par un recruteur.

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  • 💡S’inscrire à France Travail ne suffit pas : pensez à votre actualisation

    💡 Le Saviez-vous ?

    📌 L’essentiel en une minute

    S’inscrire à France Travail est une étape importante, mais ce n’est pas la dernière.

    Pour rester inscrit comme demandeur d’emploi et, selon votre situation, continuer à percevoir vos allocations, vous devez également vous actualiser chaque mois.

    Cette démarche est simple, rapide, mais indispensable. Voici ce qu’il faut savoir.

    Pourquoi faut-il s’actualiser chaque mois ?

    Ces informations permettent à France Travail de mettre votre dossier à jour et de calculer, si vous y avez droit, le versement de votre allocation.

    L’actualisation permet à France Travail de connaître votre situation pour le mois écoulé.

    Lors de cette démarche, vous indiquez par exemple si vous avez :

    • repris un emploi, même pour quelques heures ;
    • suivi une formation ;
    • créé ou repris une entreprise ;
    • si votre situation n’a pas changé.

    Ces informations permettent à France Travail de mettre votre dossier à jour et, selon votre situation, de calculer le versement de vos allocations.

    Quand faut-il s’actualiser ?

    L’actualisation est ouverte chaque mois, généralement entre le 28 du mois et le 15 du mois suivant.

    Les dates peuvent varier légèrement selon les mois. Elles sont indiquées directement sur le site de France Travail.

    💡 Notre conseil : n’attendez pas le dernier jour. Quelques minutes suffisent pour effectuer votre actualisation et éviter un oubli.

    Organiser les échéances administratives fait partie d’une recherche d’emploi bien suivie. Pour structurer plus largement vos démarches, le Mémo essentiel rassemble sept solutions concrètes pour retrouver des repères et avancer avec méthode.

    Comment faire son actualisation ?

    Vous pouvez effectuer votre actualisation de plusieurs façons :

    💻 depuis votre espace personnel sur le site de France Travail ;

    📱 avec l’application Mon Espace ;

    📞 par téléphone au 3949.

    La démarche est guidée et ne prend généralement que quelques minutes.

    Que se passe-t-il si vous oubliez de vous actualiser ?

    Si vous ne vous actualisez pas dans les délais, vous risquez d’être radié de la liste des demandeurs d’emploi.

    Le versement de vos allocations peut également être interrompu.

    Il faudra alors vous réinscrire auprès de France Travail pour remettre votre situation à jour.

    L’essentiel à retenir

    S’inscrire à France Travail est une première étape, mais cela ne suffit pas.

    Pour conserver votre inscription et, si vous y avez droit, le versement de vos allocations, pensez à effectuer votre actualisation chaque mois.

    📌 Un rappel dans votre agenda ou sur votre téléphone peut vous éviter bien des démarches.

    🌿 Le conseil de L’Atelier des mOts9

    Les démarches administratives peuvent sembler compliquées au début. Pourtant, en les réalisant au bon moment et dans le bon ordre, elles deviennent beaucoup plus simples. Notre objectif est de vous aider à comprendre chaque étape, une à une, pour avancer plus sereinement.


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  • 📚Votre CV dit-il vraiment ce que le recruteur veut lire ?

    Vous avez envoyé des dizaines de CV sans obtenir de réponse ?

    Le problème ne vient peut-être pas de votre expérience, mais de la façon dont vous la présentez. Commencez par découvrir l’essentiel grâce à cette infographie, puis poursuivez votre lecture pour comprendre comment mettre ces conseils en pratique.

    📌 L’essentiel en une minute

    🤔 Beaucoup de personnes pensent que…

    Un CV doit raconter toute votre carrière.

    Elles détaillent chaque mission, chaque outil utilisé, chaque responsabilité.

    C’est tout à fait compréhensible.

    Après tout, un CV sert bien à présenter son parcours professionnel.

    Mais un recruteur ne lit pas votre CV pour connaître toute votre histoire.

    Il le lit pour répondre à une seule question :

    « Cette personne peut-elle réussir dans le poste que je propose ? »

    Et cette nuance change tout.

    💡 Ce qu’il faut comprendre

    Votre CV n’a qu’un seul objectif :

    Décrocher un entretien.

    Pour cela, il doit donner au recruteur une bonne raison de vouloir vous rencontrer.

    Vous n’avez donc pas besoin de raconter toute votre carrière dans les moindres détails.

    Vous devez surtout mettre en avant les éléments qui montrent que vous correspondez au poste recherché.

    Votre expérience reste exactement la même.

    En revanche, la manière de la présenter peut évoluer selon l’emploi auquel vous postulez.

    Si vous avez besoin d’aide pour sélectionner et organiser les informations les plus pertinentes, le guide Créer un CV efficace propose une méthode progressive, des exemples concrets et des exercices pour construire un CV adapté au poste recherché.

    🎯 Dans la vraie vie

    Imaginez deux personnes.

    La première a travaillé plusieurs années dans l’industrie.

    La seconde recrute un employé polyvalent pour un restaurant.

    À première vue, ces deux univers semblent très différents.

    Pourtant, le recruteur ne cherche pas forcément quelqu’un qui connaît déjà la restauration.

    Il cherche surtout une personne capable de travailler en équipe, de respecter les consignes, d’être ponctuelle, organisée et de s’adapter rapidement.

    Toutes ces qualités peuvent déjà apparaître dans une expérience en usine.

    Le CV ne change donc pas votre parcours.

    Il met simplement en lumière ce qui est le plus utile pour le poste visé.

    📌 L’essentiel à retenir

    Un bon CV ne consiste pas à tout raconter.

    Il consiste à mettre en valeur les expériences, les compétences et les qualités qui répondent au besoin du recruteur.

    Votre parcours ne change pas.

    C’est votre façon de le présenter qui peut faire toute la différence.


    💬 Le conseil de L’Atelier

    Beaucoup de candidats pensent qu’un bon CV est un CV qui raconte tout.

    En réalité, un bon CV est un CV qui répond aux attentes du recruteur.

    Avant de l’envoyer, relisez votre CV avec un regard différent :

    « Si j’étais le recruteur, est-ce que ce CV me donnerait envie de rencontrer cette personne ? »

    Si la réponse est oui, vous êtes sur la bonne voie.

    Vous préparez actuellement votre candidature ? Prenez quelques minutes pour relire votre CV avec un regard de recruteur. Ce simple réflexe peut faire toute la différence.


    🌿 L’Atelier des mOts9

    Comprendre un conseil, c’est bien. Savoir l’appliquer, c’est encore mieux.