Catégorie : Le Saviez-vous ?

Des informations utiles, des idées reçues décryptées et des conseils pratiques pour mieux comprendre le monde de l’emploi et éviter les erreurs les plus courantes.

  • Arrêt maladie ou accident du travail ?

    Lorsqu’un médecin prescrit un arrêt de travail, le salarié peut percevoir des indemnités journalières versées par l’Assurance Maladie. Mais le saviez-vous ? Les règles ne sont pas les mêmes selon que l’arrêt est provoqué par une maladie ordinaire ou par un accident du travail reconnu.

    Le délai de carence, le début du versement et le montant des indemnités changent. Une autre difficulté vient souvent s’ajouter : il faut distinguer les indemnités de la Sécurité sociale du complément éventuellement versé par l’employeur.

    Voici les différences à connaître pour comprendre plus facilement ce que vous pouvez percevoir pendant votre arrêt.

    En arrêt maladie : trois jours de carence pour la Sécurité sociale

    Pour un salarié du secteur privé en arrêt maladie, les trois premiers jours ne sont généralement pas indemnisés par la Sécurité sociale. C’est ce que l’on appelle le délai de carence.

    Les indemnités journalières, souvent appelées IJ ou IJSS, commencent donc normalement à partir du quatrième jour d’arrêt.

    Elles correspondent à 50 % du salaire journalier de base. Celui-ci est calculé à partir de la moyenne des trois derniers salaires bruts précédant l’arrêt, dans la limite du plafond applicable.

    Pour les arrêts prescrits à partir du 1er juillet 2026, l’indemnité journalière maladie ne peut pas dépasser 42,97 € bruts par jour.

    Certaines exceptions existent. Le délai de carence ne s’applique pas toujours, notamment dans le cadre de certains arrêts liés à une affection de longue durée ou lorsqu’il s’agit d’une prolongation répondant aux conditions prévues.

    Le complément employeur possède ses propres règles

    Les indemnités versées par la Sécurité sociale ne couvrent pas nécessairement toute la perte de salaire. Un complément peut être versé par l’employeur, à condition que le salarié remplisse les critères prévus par la loi, la convention collective ou un accord d’entreprise.

    Dans le régime légal général, ce complément commence après sept jours d’absence, c’est-à-dire à partir du huitième jour d’arrêt. Cependant, de nombreuses conventions collectives prévoient des règles plus favorables : délai plus court, absence de carence ou maintien plus important de la rémunération.

    Les deux délais de carence ne s’additionnent pas

    C’est le point qui prête le plus souvent à confusion.

    Le délai de carence de la Sécurité sociale et celui du complément employeur commencent tous les deux au premier jour de l’arrêt. Ils ne se placent pas l’un après l’autre.

    Prenons un exemple dans lequel la convention collective prévoit cinq jours de franchise avant le complément employeur :

    Période de l’arrêtSécurité socialeComplément employeur
    Jours 1 à 3Aucune IJAucun complément
    Jours 4 et 5Versement des IJAucun complément
    À partir du 6e jourVersement des IJDébut du complément, selon les conditions prévues

    Il ne faut donc pas additionner trois jours de carence de la Sécurité sociale et cinq jours de franchise de l’employeur pour obtenir huit jours. Dans cet exemple, le complément commence au sixième jour, puisque les deux délais ont commencé en même temps.

    En accident du travail reconnu : aucune carence pour les IJ

    orsqu’un accident est reconnu comme accident du travail, les règles sont plus favorables.

    Le jour de l’accident est intégralement payé par l’employeur. Les indemnités journalières de l’Assurance Maladie sont ensuite versées à partir du lendemain, sans délai de carence.

    Leur montant évolue selon la durée de l’arrêt :

    • pendant les 28 premiers jours, l’indemnité correspond à 60 % du salaire journalier de base ;
    • à partir du 29e jour, elle passe à 80 % du salaire journalier de base.

    Au 1er janvier 2026, les montants maximaux sont fixés à 240,49 € par jour pendant les 28 premiers jours, puis à 320,66 € par jour à partir du 29e jour. L’indemnité ne peut toutefois pas dépasser le salaire journalier net du salarié.

    Le salaire journalier de base est calculé à partir du salaire brut du mois précédant l’arrêt de travail.

    Lorsque la reconnaissance du caractère professionnel est encore en cours d’examen, les indemnités peuvent provisoirement être versées selon les règles de l’arrêt maladie. Une régularisation peut ensuite intervenir après la décision de la caisse.

    Qu’en est-il du complément employeur après un accident du travail ?

    Dans le régime légal, le délai de sept jours applicable au complément employeur en cas de maladie ordinaire ne s’applique pas à l’accident du travail ni à la maladie professionnelle. Le complément peut donc commencer dès le premier jour d’absence, si les conditions nécessaires sont réunies.

    La convention collective ou un accord d’entreprise peut prévoir un maintien de salaire plus favorable. Il est donc indispensable de vérifier les règles applicables dans son entreprise.

    Attention : l’accident de trajet ne suit pas toujours les mêmes règles que l’accident du travail pour le complément employeur. Il ne faut pas automatiquement lui appliquer toutes les dispositions présentées ici.

    Arrêt maladie et accident du travail : le tableau comparatif

    Arrêt maladieAccident du travail reconnu
    Délai de carence de la Sécurité sociale3 jours, sauf exceptionAucun
    Début des indemnités journalièresÀ partir du 4e jourDès le lendemain de l’accident
    Taux des IJ50 % du salaire journalier de base60 % pendant 28 jours, puis 80 %
    Salaire pris en compteMoyenne des 3 derniers salaires brutsSalaire brut du mois précédent
    Complément employeurDélai légal de 7 jours, sauf dispositions plus favorablesPas de délai légal de 7 jours, sous conditions
    Convention collectivePeut réduire ou supprimer la carence et améliorer le maintienPeut améliorer le maintien de salaire

    Comment connaître les règles réellement appliquées dans son entreprise ?

    Les dispositions peuvent varier d’une branche professionnelle à l’autre et même d’une entreprise à l’autre. Pour connaître votre situation, vous pouvez :

    • vérifier le nom et le numéro de votre convention collective sur votre bulletin de salaire ;
    • consulter la convention collective ou l’accord d’entreprise ;
    • demander une explication au service des ressources humaines ou au service chargé de la paie ;
    • consulter vos relevés d’indemnités journalières dans votre compte Ameli ;
    • vérifier si l’employeur pratique la subrogation, c’est-à-dire s’il perçoit directement les IJ avant de vous maintenir tout ou partie de votre salaire

    À retenir

    En arrêt maladie, la Sécurité sociale applique généralement trois jours de carence et commence à verser les indemnités à partir du quatrième jour. En accident du travail reconnu, les indemnités commencent dès le lendemain de l’accident, sans délai de carence.

    Le complément employeur est un dispositif distinct. Son délai dépend de la loi, de la convention collective ou d’un accord d’entreprise. Surtout, la carence de la Sécurité sociale et celle du complément employeur commencent le même jour : elles ne s’additionnent pas.

    Avant d’estimer le montant que vous allez percevoir, vérifiez donc toujours les règles propres à votre entreprise et à votre branche professionnelle.

    Sources officielles

    Informations vérifiées le 28 août 2026.

    Cet article présente les règles générales applicables aux salariés du secteur privé. Une convention collective, un accord d’entreprise ou une situation particulière peut modifier l’indemnisation.

  • Débutant accepté : pourquoi êtes-vous parfois refusé malgré tout ?

    Vous avez trouvé une offre d’emploi indiquant « Débutant accepté », mais votre candidature a été refusée au motif d’un manque d’expérience ? Cette situation peut sembler contradictoire et décourageante.

    Pourtant, cette mention ne signifie pas qu’une entreprise recrutera automatiquement une personne sans expérience. Elle indique simplement que l’expérience n’est pas une condition obligatoire pour postuler.

    Alors, pourquoi certains candidats débutants sont-ils malgré tout refusés ? Que signifie réellement cette mention sur une offre d’emploi ? Faisons le point.

    Que signifie réellement la mention « Débutant accepté » ?

    Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la mention « Débutant accepté » ne signifie pas que l’entreprise s’engage à recruter une personne sans expérience.

    Elle indique simplement que l’expérience professionnelle n’est pas une condition obligatoire pour postuler. Autrement dit, votre candidature sera étudiée, même si vous débutez dans le métier.

    En revanche, si plusieurs candidats répondent à l’offre et que certains possèdent déjà une expérience, le recruteur peut tout à fait décider de retenir celui qui lui semble le plus adapté au poste.

    Il ne s’agit donc pas d’une promesse d’embauche, mais d’une ouverture aux profils débutants.

    Pourquoi une entreprise choisit-elle parfois un candidat plus expérimenté ?

    Plusieurs raisons peuvent expliquer ce choix :

    ✅ une prise de poste plus rapide ;

    ✅ un besoin de formation moins important ;

    ✅ un poste nécessitant une autonomie immédiate ;

    ✅ un candidat ayant déjà exercé des missions similaires.

    Cela ne signifie pas que votre candidature était mauvaise. Le recruteur a simplement estimé qu’un autre profil répondait davantage à ses besoins du moment.

    Comment augmenter vos chances lorsque vous débutez ?

    Même sans expérience, il est possible de convaincre un recruteur. L’essentiel est de lui montrer que vous êtes capable d’apprendre rapidement et que vous êtes motivé.

    Vous pouvez notamment mettre en avant :

    • vos qualités personnelles (rigueur, ponctualité, organisation, sens du service…) ;
    • vos stages, périodes d’immersion ou expériences de bénévolat ;
    • des compétences acquises dans un autre métier et transférables au poste recherché ;
    • votre envie d’apprendre et votre motivation.

    Un CV bien présenté et une lettre de motivation adaptée au poste peuvent également faire la différence.

    Si vous avez besoin d’une base pour démarrer sans partir d’une page blanche, le Mini-Pack Candidature – Modèle générique réunit un modèle de CV, une lettre de motivation et des conseils à personnaliser selon l’offre visée.

    Pourquoi les entreprises indiquent-elles « Débutant accepté » ?

    Toutes les entreprises ne recherchent pas forcément des candidats déjà expérimentés. Certaines préfèrent recruter une personne motivée et la former à leurs méthodes de travail.

    La mention « Débutant accepté » permet donc d’élargir les candidatures et d’attirer des personnes qui n’auraient peut-être pas osé postuler.

    Cependant, cela ne signifie pas que l’entreprise renoncera à choisir un candidat plus expérimenté si celui-ci répond mieux à ses besoins. Le recruteur étudie l’ensemble des candidatures avant de prendre sa décision.

    Que faire si votre candidature est refusée ?

    Recevoir un refus peut être décourageant, surtout lorsque l’offre précisait « Débutant accepté ». Pourtant, cela ne remet pas en cause vos compétences ou votre potentiel.

    Chaque recrutement est différent. Une entreprise peut privilégier un candidat déjà opérationnel, tandis qu’une autre préférera former une personne motivée.

    Si votre candidature n’est pas retenue :

    • continuez à postuler sur des offres similaires ;
    • adaptez votre CV et votre lettre de motivation à chaque annonce ;
    • mettez en avant vos qualités, vos compétences et toutes les expériences qui peuvent être utiles, même si elles proviennent d’un autre domaine.

    Chaque candidature est une nouvelle opportunité.


    À retenir

    La mention « Débutant accepté » est une bonne nouvelle : elle signifie que vous avez votre chance, même sans expérience.

    En revanche, elle ne garantit pas que vous serez retenu. Comme pour toute offre d’emploi, le recruteur compare les candidatures et choisit celle qui correspond le mieux à ses besoins.

    Ne vous découragez donc pas après un refus. Continuez à postuler, adaptez votre candidature à chaque offre et valorisez tout ce que vous savez déjà faire.


    Le saviez-vous ?

    Un candidat débutant qui présente une candidature claire, personnalisée et motivée peut parfois être préféré à un candidat plus expérimenté, mais moins investi.


    Pour aller plus loin


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  • Un CDD non signé dans les 48 heures ne devient pas automatiquement un CDI

    Pendant longtemps, une idée reçue a circulé : si un CDD n’était pas signé dans les 48 heures, il devenait automatiquement un CDI.

    Aujourd’hui, cette affirmation n’est plus exacte.

    La loi et la jurisprudence ont évolué. Alors, que se passe-t-il réellement lorsqu’un contrat à durée déterminée n’est pas signé dans les délais ? Faisons le point.

    📌 L’essentiel en une minute

    ✅ Un CDD doit normalement être transmis rapidement au salarié.

    ❌ Un retard de signature ne transforme plus automatiquement le contrat en CDI.

    ⚖️ Chaque situation est appréciée selon les circonstances.

    💡 En cas de litige, le salarié peut faire valoir ses droits devant le conseil de prud’hommes.

    Pourquoi cette idée reçue ?

    Pendant de nombreuses années, on entendait souvent dire qu’un CDD non signé dans les 48 heures devenait automatiquement un CDI.

    Cette règle a longtemps existé dans la pratique judiciaire, ce qui explique pourquoi cette idée est encore largement répandue.

    Ce qui a changé

    Aujourd’hui, le seul retard dans la remise ou la signature du contrat ne suffit plus, à lui seul, à transformer automatiquement un CDD en CDI.

    Cela ne signifie pas que l’employeur peut ignorer ses obligations.

    S’il ne respecte pas les règles applicables au CDD, il peut être sanctionné et le salarié peut faire valoir ses droits.

    Que faire si votre contrat n’est pas signé ?

    Si votre employeur tarde à vous remettre votre contrat :

    • demandez-le rapidement ;
    • conservez les échanges écrits ;
    • ne restez pas sans information si la situation se prolonge.

    En cas de difficulté, vous pouvez demander conseil auprès d’un représentant du personnel, d’un syndicat, d’un avocat ou de l’inspection du travail selon votre situation.


    En résumé

    Un CDD non signé dans les 48 heures ne devient plus automatiquement un CDI.

    En revanche, cela ne signifie pas que l’employeur est libre de ne pas respecter les règles.

    Chaque situation est différente et peut être examinée en cas de litige.


    Le saviez-vous ?

    Beaucoup de salariés pensent encore qu’un simple retard de signature transforme automatiquement leur CDD en CDI. Cette règle a évolué, d’où l’importance de vérifier les informations les plus récentes avant d’agir.


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  • 💡S’inscrire à France Travail ne suffit pas : pensez à votre actualisation

    💡 Le Saviez-vous ?

    📌 L’essentiel en une minute

    S’inscrire à France Travail est une étape importante, mais ce n’est pas la dernière.

    Pour rester inscrit comme demandeur d’emploi et, selon votre situation, continuer à percevoir vos allocations, vous devez également vous actualiser chaque mois.

    Cette démarche est simple, rapide, mais indispensable. Voici ce qu’il faut savoir.

    Pourquoi faut-il s’actualiser chaque mois ?

    Ces informations permettent à France Travail de mettre votre dossier à jour et de calculer, si vous y avez droit, le versement de votre allocation.

    L’actualisation permet à France Travail de connaître votre situation pour le mois écoulé.

    Lors de cette démarche, vous indiquez par exemple si vous avez :

    • repris un emploi, même pour quelques heures ;
    • suivi une formation ;
    • créé ou repris une entreprise ;
    • si votre situation n’a pas changé.

    Ces informations permettent à France Travail de mettre votre dossier à jour et, selon votre situation, de calculer le versement de vos allocations.

    Quand faut-il s’actualiser ?

    L’actualisation est ouverte chaque mois, généralement entre le 28 du mois et le 15 du mois suivant.

    Les dates peuvent varier légèrement selon les mois. Elles sont indiquées directement sur le site de France Travail.

    💡 Notre conseil : n’attendez pas le dernier jour. Quelques minutes suffisent pour effectuer votre actualisation et éviter un oubli.

    Organiser les échéances administratives fait partie d’une recherche d’emploi bien suivie. Pour structurer plus largement vos démarches, le Mémo essentiel rassemble sept solutions concrètes pour retrouver des repères et avancer avec méthode.

    Comment faire son actualisation ?

    Vous pouvez effectuer votre actualisation de plusieurs façons :

    💻 depuis votre espace personnel sur le site de France Travail ;

    📱 avec l’application Mon Espace ;

    📞 par téléphone au 3949.

    La démarche est guidée et ne prend généralement que quelques minutes.

    Que se passe-t-il si vous oubliez de vous actualiser ?

    Si vous ne vous actualisez pas dans les délais, vous risquez d’être radié de la liste des demandeurs d’emploi.

    Le versement de vos allocations peut également être interrompu.

    Il faudra alors vous réinscrire auprès de France Travail pour remettre votre situation à jour.

    L’essentiel à retenir

    S’inscrire à France Travail est une première étape, mais cela ne suffit pas.

    Pour conserver votre inscription et, si vous y avez droit, le versement de vos allocations, pensez à effectuer votre actualisation chaque mois.

    📌 Un rappel dans votre agenda ou sur votre téléphone peut vous éviter bien des démarches.

    🌿 Le conseil de L’Atelier des mOts9

    Les démarches administratives peuvent sembler compliquées au début. Pourtant, en les réalisant au bon moment et dans le bon ordre, elles deviennent beaucoup plus simples. Notre objectif est de vous aider à comprendre chaque étape, une à une, pour avancer plus sereinement.


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  • 💡 Vous pouvez vous inscrire à France Travail avant la fin de votre contrat

    Peut-on s’inscrire à France Travail avant la fin de son contrat ?

    Oui, c’est possible dans certaines situations. Il est parfois possible d’anticiper votre inscription à France Travail avant la fin de votre contrat afin de gagner du temps et d’éviter une interruption dans vos démarches. Cette possibilité dépend toutefois de votre situation et du type de contrat concerné.

    Dans quels cas est-ce possible ?

    Vous pouvez généralement préparer votre inscription lorsque vous connaissez déjà la date de fin de votre contrat. Cette anticipation permet de rassembler les documents nécessaires et d’effectuer certaines démarches avant la fin effective de votre emploi.

    En revanche, votre inscription comme demandeur d’emploi ne devient effective qu’à partir du moment où vous remplissez les conditions prévues par France Travail.

    Pourquoi anticiper cette démarche ?

    Préparer votre inscription à l’avance présente plusieurs avantages :

    • gagner du temps dès la fin du contrat ;
    • éviter les oublis de documents ;
    • faciliter l’ouverture de vos droits si vous y êtes éligible ;
    • être accompagné plus rapidement dans votre recherche d’emploi.

    Cette période peut également servir à organiser la suite de votre recherche. Le Mémo essentiel rassemble sept solutions concrètes pour structurer vos démarches, retrouver des repères et avancer avec méthode dès la fin de votre contrat.

    À retenir

    Vous pouvez préparer votre inscription avant la fin de votre contrat, mais votre situation sera étudiée selon les règles de France Travail. En cas de doute, consultez toujours les informations officielles ou contactez un conseiller.

    📚 Pour aller plus loin, découvrez notre article : S’inscrire à France Travail

    🌐 Pour connaître les conditions et effectuer votre démarche, consultez le site officiel de France Travail.

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